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30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 16:58

 

Suite de :  Miltiade LEGER (Clichéo) photographie aérienne, en parapente, paramoteur

 

J'ai beaucoup aimé cette photo et ce texte, par Miltiade Léger. Source

 

 

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Il y a quantité de marais le long de la rivière aux formes plus ou moins alambiquées et aux couleurs flashy-exotiques. En automne, Mère Nature a décidément de fortes prétentions, elle met le paquet avant de la mettre en veilleuse, elle nous sort sa guirlande, sorte de baroud d'honneur avant de finir à poil et se faire recouvrir par la neige. Bref, elle se mouche pas du coude et on oscille entre grande kitscherie ou tableau pointilliste.

 

 

 

 

 

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 15:00

J'ai choisi ce texte parce que, avant tout, il m'a touchée.

Et puis, à première vue, il ne ressemble pas trop à son auteur.

Je veux dire par là que, cette fois, Christophe, alias PPDR (Petit Prince des Rochers), parle d'autre chose que de ses rochers adorés des Vosges, de la forêt Noire ou du Palatinat.

Continue dans cette veine, Christophe !

Et en attendant, compte les " j'aime " que tu obtiendras grâce aux visiteurs de Facebook ! 

 

 

Gossersweiler Rotzenberg PPDR (15)

Gossersweiler, Rotzenberg, PPDR, janvier 2008

 

 

 

 

 

Un rêve brisé c'est comme une pâte brisée : ça s'étale, ça s'étire, ça se casse, mais ça peut aussi se réparer, tout comme un cœur ou une âme. 

La loi de l'amour est faite de telle sorte, qu'il y ait des hauts et des bas, des vertes et des pas mûres. Seuls les caractères les plus trempés tiennent la route, sans jamais se retourner et refaire un quelconque signe de salut au passé.

Il faut vivre intensément son amour, au jour le jour, sans se projeter dans un futur, aussi bien proche que lointain ; l'amour d'un jour peut tourner à la sauce aigre-douce, puis au vinaigre.

L'aigue-marine de mon coeur reste bègue, face à la cruelle réalité de la vie sur terre. Elle s'allume un jour puis s'éteint un autre jour, mais quand, pourquoi  ? Seul Dieu et Dame Nature tout puissants, là-haut, le savent.

C'est la plus pure loi du destin,  celui grâce à qui, aujourd'hui, nous pouvons vivre sur terre.

 

Christophe GRAFF, alias PPDR.

08-1-2014

Son blog et quelques-uns de ses articles 

Sa vidéothèque bien fournie. Sauf erreur de ma part, j'ai compté 1050 vidéos en ligne.

 

 

 

      Un autre texte de Christophe :  L'argent, l'amour, par Christophe GRAF, alias PPDR

 

 

 

 


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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 09:48

 

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Haselbourg, rochers siamois, étoiles, 02-2011

 

 

Gagner sa vie, c'est dur ; un travail de forçat qui nous prend beaucoup de notre temps pendant la semaine, des horaires de cinglés à en perdre la boule et, au milieu de tout çà, une compagnie féminine qui demande sans cesse que l'on soit à côté d'elle.

 

Le dilemme est là : que faire et comment trouver le juste équilibre, entre relation amoureuse et vie sociale et professionnelle ? La femme est une entité très périlleuse à appréhender, à comprendre et surtout, à gérer. Il faut sans cesse se remettre en question, afin de ne pas la décevoir et de la rendre heureuse en permanence, quoi qu'il advienne dans sa rude vie d'homme travailleur en équipes décalées.

 

Même si c'est impossible à faire, il faut se plier en quatre, afin d'assouvir les pulsions de sa moitié. Un besoin obsessionnel de mots tendres et coquins, ce n'est pas toujours ce que l'homme a envie de faire, lorsqu'il travaille dur pour tenter de sortir de la crise financière et surtout, de cette infernale vis sans fin du chômage et de la réclusion sociale. L'homme fatigué de ses efforts professionnels a aussi besoin de repos, de silence, de sommeil ...

 

Sans ça, il sombre dans la déprime et il finit par craquer. L'égo humain a fondamentalement besoin de régénération, afin d'être le plus efficace possible, jour après jour. Priver un homme de son sommeil, c'est le conduire tout droit à une mort certaine, atroce et sans aucune possibilité de réanimation. C'est pourquoi, la femme, aussi amoureuse soit-elle, doit avoir ne serait-ce, qu'une petite once de respect et de compassion, pour son amoureux masculin. C'est la loi du fifty-fifty : si la femme comprend la dureté du travail de l'homme, alors l'homme lui aussi, sera capable de fournir quelques menus efforts sentimentaux, envers sa chère et tendre dulcinée, protégée.

 

Le travail c'est la santé et aujourd'hui, il faut s'espérer heureux, d'en posséder un, même si ce n'est pas le travail que l'on aurait tant rêvé ou voulu ! L'argent ne se trouve pas sous les sabots d'un cheval, il ne tombe en aucun cas du ciel...

L'argent et l'amour, ensemble, finiront par former le plus beau et soudé des couples ! Espérons-le. 

 

Christophe GRAF      

Publié dans FB LE 29-01-2013

 

Un autre article de PPDR :  Un rêve brisé, par Christophe Graff

 

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 08:34

      J'aime ce que Sylvie écrit, j'aime ses photographies, ses dessins, son mode de vie, son combat.


 

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 Brume à Saint Jean Saverne

 

 

" C'est long de s'installer.

Même en yourte.

Surtout en yourte.

Parce qu’on n’est jamais le premier.

Il y a toujours quelqu'un avant.

Des ayants-droit.

Prioritaires et prééminents.

Une belette, une couleuvre, une marmotte, un blaireau, un faucon.

Nids et terriers, sentiers et éboulis, grottes et rochers,

Ordonnent une architecture sauvage invisible,

À négocier avec les autochtones.

Dont les arbres et les plantes, les véritables locataires de la terre ".

 

Sylvie Barbe 

Extrait de Racines au ciel

 

 

 

Retrouvez sylvie Barbe dans son blog, ou ici :

 

Le monde de sylvie barbe - yourtes, pach-works…

Le monde de sylvie barbe - yourtes, pach-works…

Article - 23/04/12 - Le monde de sylvie barbe - Yourtes, pach-works… - J'ai eu le bonheur, tout récemment, d'aller rendre visite à sylvie barbe, qui vit dans une yourte à Bessèges. Il…

 


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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 16:54

Texte précédent :  Invisible, par Milo

Les illustrations ont été choisies par Milo.

En ce qui me concerne, j'ai ajouté la vidéo, que d'aucuns qualifieraient de " film d'horreur ! "

Les commentaires sont en espagnol ? Aucune importance, on comprend tout...

 

 

Melancholia 409 photo by Christian Geisnaes

Image extraite du Film Melancholia de Lars Von Trier.

 

 

 

Voici la courte histoire de deux êtres.

 

C'est au milieu des herbes folles, halluciné par la moiteur, possédé par une inextinguible et terrible soif,  bancal comme un navire juste avant de chavirer, qu'il établit le contact fatal. Tous deux vont chuter comme des kamikazes, emportés dans leurs élans respectifs. La nature est la plus forte.

 

Et en voici le déroulement.


Au début, je n'ai pas besoin de toi, je n'attends rien de toi, et d'ailleurs je ne te vois même pas.

 

Mais quand tu es passé tout près et que tu as détecté mes vibrations, tu t'es jeté sur moi comme une sangsue. Je ne t'ai pas considéré comme un prédateur. En fait, quand tu m'as happée, j'étais perdue. Mais rapidement tout s'est transformé en moi. Je n'avais plus qu'une idée en tête : vampirise-moi, je suis à toi. 

 

Et plus tu t'accroches, plus j'embellis. Pourtant, nous avons déjà perdu la raison. Tu n'as rien, plus rien d'autre que moi. Et j'aime ça. Cet amour si exclusif. Et le long de mes bras, le long de mon corps, tu t'agrippes toujours plus et tu plantes en moi tes suçoirs. Je te nourris, je te berce même. Tu n'as plus d'autre attache que moi. Ton cordon ombilical, c'est moi. Jamais je ne me suis senti aussi épanouie.

 

Tu pousses, tu t’élargis, tu t'établis dans tous mes espaces tandis que je me répands dans tous les recoins de l'univers. Nous sommes l'univers. Nous n'avons jamais été aussi grands. Nous suivons le même rythme effréné de croissance. Maintenant nous sommes calés sur la même courbe symbiotique et fusionnelle. Ton cœur mon cœur bat le même tempo, ton sang mon sang fuse à la même vitesse. Je suis ton soleil, ta photosynthèse.

 

Mais tu en fais trop. Tu me tues.  Tu deviens trop envahissant et je ne parviens pas à te repousser. Ta folle étreinte m'asphyxie. Je n'arrive plus à assurer notre survie, tu épuises toutes mes ressources. Tu m'aspires, tu me pompes, tu m'assèches. Nous allons chuter, ventre à terre, et nous désintégrer.

 

Jamais tu n'as voulu en arriver là. Mais c'est trop tard. Tu es rouge de colère et j'en suis verte pâle. Tu m'as mâché comme un chewing-gum dont tu as aspiré toute la chlorophylle. Partout, tu t'es enfoui au plus profond de moi. Tes lianes sont devenues mes vaisseaux. Un dernier souffle mon amour et puis je m'éteins.

 

Et toi qui respirais à travers moi, dans l'impossibilité de te détacher, tu sombres à ton tour mi amor.

 

Milo, mai 2012


 

 

Melancholia F11 framegrab Image extraite du Film Melancholia de Lars Von Trier.
   

 

Vous avez dit cuscuta ?

 

La cuscute est une plante qui rompt toute attache une fois qu'elle a trouvé sa proie. Elle n'a pas besoin de photosynthèse puisqu'elle se développe en se nourrissant exclusivement de la plante qu'elle parasite. Elle l'entoure de ses lianes et enfonce des suçoirs dans la plante hôte. Toutes les deux, poussant dans des proportions similaires atteignent une certaine apogée et il arrive que la cuscute prenne tellement le dessus qu'elle vide littéralement sa proie des nutriments qu'elle contient, la tuant. Parfois, cela conduit la cuscute à un absurde « suicide non programmé », mourant à son tour de ne plus être alimentée.

 

Cuscute-sur-ortie1

 

 Grande cuscute sur ortie » par David Busti 

 



11para-cuscutesucoir1  

Coupe transversale d'une tige parasitée. La section passe par une fraction d'une spire de cuscute (colorée en rouge). On distingue trois suçoirs qui ont pénétré dans les tissus de l'hôte et ont atteint le xylème (tissu conducteur de la sève brute). » Par Georges Sallé. Source

 

 

 

 

 

La cuscute et l'ortie.

 

 

 

 


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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 06:59

 

  Texte précédent : L'instant photographique, par Milo

 

CIELS 6539

Ciel dans la région du Bastberg (Bouxwiller) - Photo MS

 

 

 

 

Du domaine de l'invisible.

 

Non, je ne parlerai pas ici d'histoires de fées ou de sorcières, qu'affectionne Martine, qui pour ma part, me laissent de marbre. Mais si jamais une Gelfling(1), ou autre Elfe ailée venait pointer le bout de son nez et me demander en stop lorsque je fais la sentinelle du ciel, je réviserai mon jugement et ça fera assurément l'objet d'un dossier complet.

 

Je veux parler de phénomènes assez mystérieux, que la science aéro-météorologique parvient cependant à expliquer, sans que tout ne soit totalement éclairci. Ils font l'objet, encore aujourd'hui dans les mécanismes globaux, de batailles d'experts homériques.

 

A l'échelle locale, la chose est bien comprise. Je ne ferai point de cours, je n'en ai pas les capacités de toutes façons et ce n'est pas l'objet du présent article.

 

Lorsque un terrien regarde un nuage, il rentre dans le domaine de l'invisible et de l'insoupçonné que l'homme volant n'ignore plus, parfois à son détriment.

Qu'ils sont beaux et mignons ces nuages qui garnissent le ciel ! Qu'ils sont majestueux, à voguer ainsi dans le grand bleu, tous unis comme une armée antique ! Qu'ils ont l'air doux, tranquilles, onctueux, savoureux et si... inoffensifs. On a envie de crier « peace and love ! » et de s'y jeter comme dans du coton. Là-haut c'est le royaume de la sérénité, un monde coloré à base de gloubiboulga.

 

Les enfants, on vous ment ! Vous tous, terriens qui n'avez jamais fait l'expérience de l'air, vous vous trompez dans les grandes largeurs. Là-haut, c'est le chaos, le monde des énergies folles et libérées.

Que pensez-vous qu'il y ait sous ce sympathique cumulus que vous regardez de votre terrasse en sirotant une Margarita ? Et dans son ventre ?

 

Là-haut, c'est la guerre des réactions thermodynamiques en chaînes. La combinaison de la température, de la pression et de la saturation, créent les conditions de formation des particules liquides qui matérialisent les nuages. Cela crée une formidable libération d'énergie, qui peut être douce ou bien d'une violence inouïe.

Un nuage est une usine thermonucléaire et quand l'ogre s'empiffre, ça donne le roi des nuages, le plus redoutable : le fameux cumulonimbus. Celui là en a tellement à revendre, que mêmes les avions de ligne l'évitent. Il est le siège d'ascendances de la force d'un ouragan, d'un festival d'éclairs et d'escadrilles de morceaux de glace aussi gros que des ballons de foot.

 

Même lorsqu'ils paraissent immobiles les nuages sont perpétuellement en mouvement, en changement, dans des cycles presque invisibles de création/désagrégation quand ils sont au sommet de leur forme.

On croit que les nuages « arrivent » toujours de quelque part, alors qu'ils se forment souvent au-dessus de nos têtes. Dans l'invisible, peu à peu, « l'irisation atmosphérique » crée de petits filaments qui s'unissent, se croisent, grossissent.

 

Et sous un joli cumulus, c'est l'ascenseur assuré. Mettez du pollen, un oiseau, un parapente ou un planeur, c'est la même sanction : tout le monde au ciel. Quand il est en pleine santé, ce beau joufflu blanc sous lequel s'amuse Heidi nourrit des courants ascendants à intensité variable : doux, costauds ou furieux. Mais il est difficile de prévoir le thermostat. En tout cas, c'est le moteur de tous les hommes volants qui n'utilisent que la seule énergie naturelle pour se déplacer en l'air. Parfois, il faut s'accrocher. Car s'il y a un courant montant sous un cumulus, et comme toute chose a son contraire, pour rétablir l'équilibre de la thermodynamique, il y a tout autour des courants descendants. Et dans la transition, les frêles vaisseaux faits de toile se font parfois lourdement chahuter.

 

Là haut dans et sous le nuage, ça remue dans tous les sens et on en perd parfois ses propres sens comme le marin dans la mer démontée, à la différence que tout ceci demeure parfaitement invisible.

 

Milo, 5-2012

 

(1) Gelflings, êtres semi-humains à l'allure elfique source




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Vincent Van Gogh, paysage sous les nuages

source de l'image

 


  Suivant :  Cuscuta allegoria, par Milo

 


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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 07:46

Suite de : Un nouvel auteur dans Vosges-Passion ? Mystère...

 

Le voici enfin ! Son premier texte dans Vosges-Passion :"L'instant photographique".

Nous attendons vos commentaires, encouragez-le à poursuivre !

 

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Photo M.S. : Parapentistes au Rothenbachkopf, octobre 2011

Album complet 

 

 

 « De battre mon cœur s'est arrêté. » (1)


La vie suit son cours, parfois morne et banal. Et pendant ce temps, inlassablement dans notre poitrine, la petite machine s’exécute à soixante-dix battements par minute, sans que l'on s'en aperçoive. Pourtant, le compte est là, et il faudra régler le solde lorsque l'attaque nous raidira. 

 

Tout ce temps perdu.  Ce temps disponible que notre corps nous donne, sans que l’on en fasse réellement usage. Il faut admettre que, parfois, sous des prétextes existentiels, certes, mais bien réels, notre cerveau se relâche, vaguement irrigué, comme une plante en hiver…

 

Six pieds sous terre dans du sapin, ou bien cramés montant au ciel, c'est selon. Il est difficile d'échapper à la tentation de penser que « tous ces moments se perdront dans l'oubli, comme les larmes dans la pluie » (2). Tu pousses, tu claques. C'est le tarif universel. Cette funeste exécution, cet anéantissement de nous même est programmé, codé, au plus profond de nous dans chacune de nos cellules.

 

L'homme d'image a son truc pour déjouer la règle. Muni de son obturateur, il cherche à capturer le temps, jusqu'à vouloir son arrêt total, dupé par un inconscient farceur, qui lui assure qu'il vient de gagner quelques secondes de vie supplémentaires : c'est l'instant photographique.

 

L'illusion du sablier arrêté fonctionne à merveille chez les chasseurs d'images, qui ne sont qu'un reflet  déformé de la réalité capturée. Une illusion d'optique, un tour malicieux de l'esprit… Mais les sensations sont bien là : notre cœur s'est arrêté. Comme le regard frappé par la beauté, ou l'esprit submergé par le premier baiser…  Ce raz de marée catabolique nous fait chavirer.

 

C’est l'instant T où tout se fige, où tout est gigantesque, où la vie nous inonde et rentre avec force dans nos veines. Ce spasme, cet état quasi épileptique, cet orgasme qui nous crève le cœur et nous achève.

 

On en oublie alors, que c'est précisément ce moment intense, qui nous fait prendre totalement conscience de notre condition d'organisme vivant qui court après les émotions. Puis le cœur repart, il se resynchronise, et nous revoici dans un état stabilisé.  Et l’horloge est là, qui balance sa pulsation molle, jusqu'au prochain moment extatique.

 


Milo, mai 2012



(1) Titre du film de Jacques Audiard (issu de la chanson La Fille Du Père Noël Jacques Dutronc et Jacques Lanzmann).
(2) Dialogue issu du film Blade Runner de Ridley Scott - citation et  vidéo ci-dessous

 

" J’ai vu tant de choses que vous, humains, ne pourriez pas croire, de grands navires en feu surgissant de l’épaule d’Orion, j’ai vu des rayons fabuleux, des rayons C briller dans l’ombre de la porte de Tanahauser. Tous ces moments se perdront dans l’oubli comme les larmes dans la pluie. Il est temps de mourir..."

Dialogue issu du film Blade Runner de Ridley Scott, dit par Roy Batty

 

 

 

 

Visualisez, en version française, l'extrait du film Blade Runner, dit par Roy Batty

en cliquant sur cette image (l'intégration de la vidéo a été désactivée)

 

BLADE-RUNNER.JPG

 

 


 

 

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 19:09

 

 " Oui, il faut que tu étreignes le monde et, à chaque étreinte, tu te dilateras d’un espace nouveau  car le devoir spirituel de l’homme est d’agrandir sans cesse son espace intérieur pour n’être plus qu’un espace se déplaçant à travers tous les espaces et s’y mêlant ; c’est ainsi qu’on apprend  l’art de devenir aussi  l’autre, les autres, qui ne sont que  des aspects fragmentés de notre soi-même.

Mario Mercier, Journal d'un Chaman

L'ours des Montagnes Bleues

Récits, page 123


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Grâce à ce blog, je suis parfois amenée à établir des contacts avec des personnes passionnées, qui semblent avoir des goûts proches des miens,  pour la nature (de préférence sauvage), la randonnée, la photographie, l’écriture…

 

J’ai alors l’agréable impression d'échanger avec un « alter-ego ».


Au cours de ces dernières années, j’ai tenté de vous faire partager, à travers mes articles et photographies, les intenses et enrichissants partages de terrain avec, par exemple :

 

Bertrand des Forêts  

Céline

Cindy Jeannon

Dominique "L'écureuille"

Marc Namblard

Philippe, mon voisin

Stéphane Vetter

Sylvie Barbe

JPG (pas de lien possible vers son blog, dommage, mais on le voit dans le feu de l'action,
à la fin de cet article de philippe !)

 

 

Tout prochainement, vous découvrirez les récits d'un " parapentiste-photographe-écrivain ", et son premier texte dans ce blog : « L’instant photographique ».

 

 

 

Suite : L'instant photographique, par Milo

 


 


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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 21:13



Mon Petit

Fais c’que j’te dis :

Allez mon petit

Mets toi-z’y

Sur ce truc moelleux

Et ne me pompe pas l’nœud

Assieds toi les fesses à l’aise

Sur cette chaise

Et point ne t’affaisses

Sans quoi je te fesse

Mais le petit

En anémie

Sans appétit

En pâtit

Tomba et s’estourbit

Mais tiens toi au barreau de chaise

Sinon gare, sinon gare au cigare

Et de se casser la pipe

Le pauvre type

Direction Père Lachaise…


JLK – décembre 2006




 











Petit délire réalisé à partir d'une vieille  chaise trouvée dans la forêt, à proximité d'un refuge, et photographiée à l'Iphone.


C'est fou comme, dès qu'une image est travaillée avec des symétries, on voit apparaître tout un autre univers, foisonnant de personnages...

 

Mon ami Dick appréciera, je pense,  cette chaise que je lui ai promise...

 

 

Les autres poèmes de Jean-Luc Krekels :


Un premier poème de Jean-Luc Krekels (pour Vosges-Passion)


Pays-Anerie, par Jean-Luc Krekels




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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 14:15

A tout bout d’champ

Le paysan à la bourre

Bon gré mal gré

Déverse les engrais

N’y traite qu’au nitrate

Dans les moindres strates

Quoique le fumier

Fût mieux

La terre s’enlisait

Dans l’immonde lisier

Plutôt nauséabond…

Ah bon ?




Et sur fond d’musique porcine

Traduisez : la Truie de Schubert

Et ce dans les règles du lard

Les gorets s’sont pas gourés

Ah ! Mes sales amis !

Le porc est toujours dû,

Il est avenir

Qui vivra verrat !


Côté bovidés

Les boxes se sont vidés

Pas l’droit d’asile

Pour les vaches folles

De plus sans cornes

Ca dépasse les bornes !

Bétail enfariné

Paysan ruiné.


Un autre plutôt fier

De la gent aviaire

Orchestrait

En haute volée

La basse cour

Au quart de tour

Il oeuvrait

En œufs frais

Et n’avait de cesse

A fond la caisse.

Allons enfants de la batterie !

Tambour battant

Pondez tout l’temps

Soyez au « pondomètre »

Ce qu’une star est à l’applaudimètre

Et ce, jusqu’au dernier couac

A vous faire péter le cloaque

Euh… Chiez, calibrez,

Et puis crevez

En ultime pâtée

Pour la poule, pas d’pot

Mais pour l’péquenot, le magot !

 

 

Jean-Luc Krekels- 2003

 

 

Note de JLK : Puissiez-vous apprécier un tant soit peu...

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 17:52

Triptyque macabre pour une ébauche suicidaire
de l’amoureux transi remercié

 


 


Le nœud du problème
Me pendre… C’est pas dans mes cordes
Excusez du peu… J’me repens.

 



Mammifère à sang chaud
Un bon bain chaud
Garder son sang froid
Et sans effroi
Bon sang de bois
S’ouvrir les veines
En grand Saigneur
Existence en déveine
Voilà pour la peine
Se saigner, c'est niais. 
Amen.

 

 

 

Larme à l’œil
L’arme à gauche
Solution finale :
Point d’état Nazi
Mais euthanasie
Nonobstant, changer le fusil d’épaule
Et repartir en « piste ollé »
Ne tirez pas sur l’ambulance
Car assez rué dans les brancards !






Jean-Luc KREKELS




Jean-Luc KREKELS

Auteur " mélancomique "


A publié un recueil de poèmes intitulé " Post-scriptum dans un album"

Ecrit régulièrement des poèmes, drôles, tendres, iconoclastes.


Il a dit :

" Envoyer ballader le trop-plein de la réalité

sur le tremplin de l'imagination.

Je suis toujours ailleurs,

en mon " fort " intérieur

là-bas, dans un no man's land

Où rêve et réalité s'entrechoquent. "




 

" C'est la première fois que je publie sur internet,

j'attends vos commentaires avec impatience ! "JLK

 

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