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«  J’étais aveugle et maintenant je vois »…. - Jean IX, 25 

C’est là l’exclamation d’un homme, qui découvre émerveillé la Nature qui l’entoure.

Pour nous modernes, privés de repères, dévoyés dans nos intuitions, fourvoyés dans nos perspectives, troubadours de superficialité,… le monde nous restera-t-il a jamais fermé. 

 Victor Hugo écrivait : « C'est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n'écoute pas ». Nous pourrions rajouter «  qu’il  n’entend pas  ».

 

Le spectacle du Lac de Pierre-Percée, possédé par la glace, nous offre une chance, une main tendue. En un instant il nous fait dépasser les grossières dimensions de notre esprit. Et nous entendons, dans ces criques aux ombres limpides, cette voix du monde, où vibrent de lointains appels. Dans la chatoyance des formes, il y a quelque chose d’autre que les formes elles-mêmes. Les glaces s’allument de feux étincelants, au moindre rayon de lumière. Des arrêtes vives se dessinent alors dans les chairs glacées. De cette solitude entre deux brumes, les teintes amorties grises et vertes, laissent échapper par instant, des éclats d’or incandescent, où irradie une subtile allégresse. 

 

L’eau figée est réduite à sa dimension minérale. Dans cette apparence épurée, elle nous semble plus simple, plus accessible. La glace a élagué les détails, ramené le paysage à ses lignes essentielles. Elle a fixé avec un art dénué, les limites entre l’onde fluide et l’eau cristallisée (Photo 1-8 – a). La voici, lovée sur le sable.

Ses longs étirements nonchalants ont enfanté des plages de gel, fixé les courbures de l’eau coagulée, dessiné des rives offertes aux nappes de brume. (Photos 1/8 - g,h,i  ). On voit des  billes légères qui glissent avec aisance sous la glace opaline.

 PIERRE-PERCEE-GLACE 8539

 

Pour déciller notre regard il nous faut connaître des ruptures, des changements de plan. Alors les choses se présentent de manière bouleversante et silencieuse. Les signes de la Nature deviennent des réponses à nos attentes. Et nous passons par tous les stades de l’initiation. Le vrai sens des éléments qui nous entourent est aussi voilé que le graal au fond des bois.  Et l’apparence n’est que la manifestation d’un ordre profond, supérieur qui structure le monde.

 

Pour les anciens, le monde était sacré et de ce fait, « lisible » et  « ouvert »

L’homme avait conscience de vivre dans un univers réel, auquel il participait intimement.

Toute son existence était disponible et « ouverte au monde  ».

Un sentiment de beauté et d’harmonie,  naissait de la perception de cet accord.

 

La glace et le cristal : 

 

Le poète voit dans les reliefs de glace, les lentes maturations qui président à la formation des gemmes. C’est que dans l’imaginaire, cristal et glace, entretiennent des liens intimes. L’eau et la lumière y ont toujours mêlé leur subtile et mystérieuse alchimie. Le cristal était la « Pierre de pluie » des anciens australiens. Les plus vieux traités de minéralogie parlent d’une identité de nature et d’origine, entre la glace et le cristal de roche.  (1)  Pline l’Ancien ( 23 - 79 ap. J.C. ) pensait que la pierre « Krystallos », née de la glace et du froid montagnard, ne serait devenue pierre qu’avec le temps, par une lente coagulation des « eaux captives en son sein ». Dans le célèbre «  Lapidaire de Marbode  »,  du XI ème siècle, on lit encore que le cristal  est de la glace, dont les prismes saillants ont été endurcis par les siècles.

 

Les sages de l’Inde voyaient dans cette gemme, si proche de l’eau gelée, un embryon né de la roche et de la terre. ( Photo 7/8-g ) Les traditions chamaniques amérindienne et australienne, considèrent le cristal de roche comme une « pierre de lumière » qui permet à l’esprit de s’envoler pour pénétrer le monde de l’invisible. Dans les premiers textes  chrétiens, la pureté blanche du minéral aqueux, est encore toute imprégnée de ce mystère de la lumière, devenue celle de la virginité parfaite, celle de Marie,  de l’Immaculée Conception.

 

Et, revenant vers les eaux gelées du Lac de Pierre-Percée, nous voici observateur, glissant lentement de l’absence au rêve. Nos yeux émerveillés sont un miroir du monde qui se déploie dans le cristallin des glaces. La densité du regard qui nous révèle est aussi l’expression du monde intérieur qui est là, devant nous. Quand tout cède au silence, l’émerveillement franchit un seuil,  glissant de la lumière vers la contemplation. 

 

Les yeux de la glace :

Photo 7/8 – 1 :

 PIERRE-PERCEE-GLACE 8596

 

« Celle qui voit. ». C’est sous cette expression que Marija Gimbutas décrivait la Grande Déesse.(2)  Elle est représentée avec de « grands yeux, assez souvent encerclés ou accompagnés de lignes parallèles, de ruissellements de pluie, de méandres, de filets ou d’autres symboles du domaine aquatique  ».  Ses yeux immenses expriment une vision supérieure, surnaturelle. Ils sont  «  la source de l’eau qui alimente la vie ». La «  Déesse-œil  » de l’Europe occidentale apparait sur les stèles, les figurines et les amulettes des cultures mégalithiques du Ve au II e millénaire av J.-C.  En Espagne, à Los Millares, l’œil fait parti d’un symbole composé œil/soleil, considéré comme un «  œil divin rayonnant »

 

On saisit dans cette perspective, toute la richesse des « yeux de glace »  du lac de Pierre-Percée. Nous pouvons y voir une image associée aux rythmes saisonniers hiver / printemps. En hiver, la déesse se fige dans une mort apparente. Ses yeux sont alors révélés et visibles. Au printemps, lorsque la fusion œil /soleil provoque la fonte des glaces, la déesse retourne à son état multiple. Ses yeux divins rayonnants sont désormais perçus comme une myriade de soleils fragmentés à la surface de l’eau.

 

Les pierres à cupules que nous rencontrons sur les sommets des Vosges, sont parfois associées à des yeux ou à des serpents. Marija Gimbutas y voit une autre métaphore des yeux de la Grande Déesse,  « qui sont simultanément la source du liquide divin, l’eau de la vie elle-même et les réceptacles de l’eau qui tombe ».  L’agate œillée,  l’eye-agate, de pierre et d’eau, que les anciens portaient en pendentif, était naturellement liée aux méandres, aux mouvements circulaires de l’eau. Elle était l’œil qui protège et qui détourne du mauvais-œil. 

 

Les méandres, les courbes : - Photos 7/8 – 2 & 3


 PIERRE-PERCEE-GLACE 8513

 

Nous ne prêtons pas à l’eau qui s’écoule devant nos yeux, l’attention qui convient. Nous manquons de hauteur pour observer ses lignes courbes, ses sinuosités toutes féminines. Ses mouvements, dans l’immensité du Lac de Pierre-Percée, semblent dissous, abolis. Mais la glace est un livre d’écritures. Elle nous en a conservé toutes les nuances. Elle a pour un temps figé ce que nous ne savions pas voir, ce mouvement interne de l’eau et de ses  perpétuelles métamorphoses. Sous l’épaisseur et la froidure des glaces, la vie continue, silencieuse, force nécessaire, active, rythmique, créatrice d’êtres et de formes. En surface, le miroir lacustre a conservé les empreintes du mouvement et du tourbillon : ici, des boucles légères, de grands méandres, là, des trainées blanches, des courbes de vif-argent, des poussées de mousses et d’arborescences.

 

Qu’un obstacle, une pierre ou une branche, perce sa surface, l’eau généreuse, saura s’en départir avec accueil. Amoureusement elle saura considérer  l’intruse en amie, pour l’investir de ses faveurs. Une nouvelle harmonie naitra, sous les formes éphémères d’une alliance puis d’un embryon de glace. (Photo 7/8-g)

Ainsi, sous ses multiples aspects, - eau vive, eau dormante glacée, graine, limon, arbres…-  la Terre-Mère préhistorique, forte, pure et mystérieuse, « crée la vie à partir d’elle-même, à partir de l’humidité de ses entrailles ».

 

Les silhouettes humaines et des rainures de glace  ( Photos 8/8 – b,c,d  et  7/8 – h, i ) : 


PIERRE-PERCEE-GLACE 8489 

 

Le premier hommage de l’homme à la beauté du monde est de la reproduire, de la produire à nouveau. Transporté par une émotion montante, submergé par un flot de sensations, où il franchit lentement le seuil  ; le voici projetant sur la pierre, - plus tard sur une toile -, des images à la ressemblance des visions qui l’avaient frappé.

 

On voit dans les gravures rupestres que les indiens Anasazi ont tracé sur les parois rocheuses du Sego Canyon, de Hovenweep (Utah ), des formes d’une surprenante ressemblance avec les silhouettes humaines imprimées dans les glaces du Lac de Pierre-Percée. (3)

Capture.PNG

 

Il y a aussi ces rainures et ces étoiles de glace (Photos 7/8 – h, i ) que nous avons  rencontrées en d’autres lieux, sous la forme de polissoirs, à ’Etang du Lieschbach, au pied du Falkenstein, dans les Vosges du Nord. 

 

Les schistes :

 

D’autres artistes plus modernes ont voulu, par-delà le « seuil  », entrer dans l’intumescence de la Nature. Voir au-delà de l’apparence des choses. Voir ces schistes empilés, curieuses pierres que l’humidité délite et que les glaces de Pierre-Percée reproduisent, en ne modifiant que la texture et la transparence. L’essentiel demeure : des plaques diaphanes  finement étagées, des strates aux angles vifs, des feuillets de cristal pur, des schistes sublimés ( photos 8/8 – e,f, n ) 


 PIERRE-PERCEE-GLACE 8594

 

Les tableaux « cubistes » de Georges Braque - Violon, Violon et cruche, paysage,…- font  vibrer avec l’intensité d’une œuvre naturelle,  cette autre réalité contenue dans l’apparence. Ils sont de schistes et de glaces. Ils éclatent les formes, décomposent la lumière, pour retrouver cette primitivité minérale que nous aimons tant et qui a sa propre transparence.  L’art « Cubiste » ne voulait pas être une imitation du réel. Braque et d’autres, réussiront merveilleusement dans cette entreprise de recréation instinctive du monde : vision brute, fondamentale où l’inconscient, l’écriture de l’invisible, retrouve sa place. Les formes angulaires, « éclatées », lacérées sont des déformations nécessaires pour accéder à la « vraie réalité » où l’enchantement a toute sa place. Un art qui respire fait jaillir -au lieu de l’étouffer -, l’Homme-Nature.

Et nous voici à nouveau face au silence, devant les fractures muettes et les étendues opalines du lac de Pierre-Percée.

 

Les chants de la glace :

 

Dans le cheminement de ce petit travail, nous ne pouvions oublier le vaste projet de Marc Namblard : saisir dans leur pureté et leurs vibrations, les « Chants de glace ». D’où viennent-ils ?  (4)

 

Dans les récits traditionnels alsaciens et lorrains, lacs et cours d’eaux ont toujours été habités. Une nymphe a ses demeures fluides au Lac Vert. Une Dame Blanche hante les abords du Lac des Perches. Dans la vallée de la Doller, trois ondines sortent parfois des eaux du Lac Bleu ; elles parlent le langage des hommes ; souvent on entend un son de flute flottant sur le miroir des eaux. A Retournemer aussi, une musique délicieuse monte la nuit des eaux sombres. Nombreux sont encore ceux qui sur les berges du Lac de la Maix, ont entendu le soir, émanant des profondeurs de l’eau, des sons de violons, des tintements de cloche,  de lugubres lamentations… (5)

 

Nos légendes locales ne parlent pas des chants issus de la glace. Les anciens récits scandinaves évoquent ces univers du froid, en relation avec des êtres surnaturels, elfes, géants, …..Plus près de chez nous, à Yvorne dans le Valais, c’est une vouivre qui à son réveil au printemps fait craquer la glace. (6)

 

Pour terminer :

 

Il est difficile de remonter aux sources de certaines joies. Toute plénitude parait vide quand elle est infinie dans ses effets.  Il y a dans la glace de Pierre-Percée, un lac d’Hermès,  des formes répétées, des signes, des effigies, des entrelacs muets. Une figure qui se répète ne saurait épuiser son sens dans l’image spontanée. Elle n’est pas un simple caprice de la Nature, mais plutôt le témoignage obscur d’une présence à facettes et à parole multiple.

 

Pouvions-nous extraire un sens de la gangue matérielle où le lac, pour un temps semble prisonnier ?  Il y a sans doute une cohérence au-delà de la contingence des formes. Notre regard ne se limite pas à l’évidence, il est aussi intuition et perception, fenêtre ouverte, « plus que vivre », voix qui nous affranchi de nos misères mortelles, voie dans la compréhension du monde.

 

Nous laissons à Gaston Roupnel, le mot de la fin.

Ou peut-être celui d’un  commencement ?

 

« Cet univers, nous ne savions même pas le voir. Nous n’en prenions qu’une vue statique ; et nous l’avions mis au repos pour le fixer en des traits aussi pétrifiés que s’il était déjà depuis toujours mort…

 Puissions-nous un jour prendre conscience que notre âme grande comme les Cieux est une plénitude totale et que chacun de nos instants est une solennelle durée du Monde…

Notre esprit que rien ne cloître n’a de flamme et de lumière que d’être cet infini  »(7)

 

Repères bibliographiques et  “ Chants de glace “    

1-George Frederick KUNZ : The curious lore of precious stones – reprint éd. 1913

2-Marija GIMBUTAS : Le Langage de la Déesse - 2005

3- F.A. BARNES : Prehistoric Rock Art – 1982

4-Mac NAMBLARD : Chants of Frozen Lakes - 2008

5-G. ILLBERG : Lacs et étangs des Vosges – 1967

6-SAMIVEL : Hommes, Cimes et Dieux – 2005

7-Gaston ROUPNEL : La Nouvelle Siloë - 1945

 

 

Ce texte écrit par Patrick Willinger, a été inspiré par les articles suivants :

 


La beauté et le chant du lac gelé à pierre percée, la neige 1/8

La beauté et le chant du lac gelé à pierre percée, la neige 1/8

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La beauté et le chant du lac gelé à pierre percée, marc namblard 6/8

La beauté et le chant du lac gelé à pierre percée, marc namblard 6/8

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La beauté et le chant du lac gelé à pierre percée, abstractions, 7/8

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La beauté et le chant du lac gelé à pierre percée, abstractions, 8/8

La beauté et le chant du lac gelé à pierre percée, abstractions, 8/8

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Repos entre deux prises de vue à pierre percée

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La beauté et le chant du lac gelé à pierre percée, reflets 3/8

La beauté et le chant du lac gelé à pierre percée, reflets 3/8

Article - 11/02/12 - La beauté et le chant du lac gelé à pierre Percée, reflets 3/8 - Suite de Le lac gelé à pierre Percée, la glace, par H.D. Thoreau, 2/8 …

La beauté et le chant du lac gelé à pierre percée, les bulles 4/8

La beauté et le chant du lac gelé à pierre percée, les bulles 4/8

Article - 11/02/12 - La beauté et le chant du lac gelé à pierre Percée, les bulles 4/8 - Suite de La beauté et le chant du lac gelé à pierre Percée, reflets 3/8 La…

La beauté et le chant du lac gelé à pierre percée, abstractions 5/8

La beauté et le chant du lac gelé à pierre percée, abstractions 5/8

Article - 11/02/12 - La beauté et le chant du lac gelé à pierre Percée, abstractions 5/8 - Suite de La beauté et le chant du lac gelé à pierre Percée, les bulles 4/8 …

Le lac gelé à pierre percée, la glace, par h.D. Thoreau, 2/8

Le lac gelé à pierre percée, la glace, par h.D. Thoreau, 2/8

Article - 10/02/12 - Le lac gelé à pierre Percée, la glace, par H.D. Thoreau, 2/8 - suite de La beauté et le chant du lac gelé à pierre Percée, la neige 1/8 …

 

 

 

 

 

 

 

 

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