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Suite de Le
séquoia géant de Kappelbronn à Lutzelhouse
En ouvrant un livre sur les arbres, j'ai retrouvé un viel article de Match, qui titre :
Julia Butterfly, la madone des sequoias.
C'est avec beaucoup d'émotion que j'ai relu cet article, puis que j'ai l fait quelques recherches sur internet
L'action et l'engagement exemplaires de cette jeune femme forcent l'admiration.
J'ai beaucoup aimé découvrir les nombreuses photographies la représentant, la fraicheur et la beauté de son visage, de son sourire.Elle me faisait un peu penser à mon amie Dominique "l'écureuille", qui dort dans les arbres...
En signe de protestation contre l'abattage de centaines de séquoias millénaires, Julia a vécu deux ans et une semaine, du 10 décembre 1997 au 18 déembre 1999, au sommet d'un séquoia géant,
sans en descendre.
Par son courage et sa détermination, elle a réussi à sauver Luna, "son" arbre. et à attirer l'attention du monde entier sur sa cause.
Elle a pulvérisé le record du "tree-sitting" : vivre à 50 mètres de hauteur, avec un téléphone cellulaire, un ordinateur, l'hiver, les rafales d'El Nino et l'hostilité d'une grande exploitation
forestière.
En savoir plus ICI
Une page sur Julia, traduite par Google
ICI
Une seconde page
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Une troisième page
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Julia milite contre la cruauté des expériences sur les animaux
ICI
Interwiew de Julia Butterfly Hill
Photographies :Recherche d'images
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Respectez vos aînés
Photographies :Recherche d'images
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Photographies :Recherche d'images
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Elle a dit :
(lors de son séjour dans le séquoia, durant le premier hiver, où l'ouragan El Nino soufflait sur tout le continent ) :
"Il m'est arrivé de pleurer pendant des heures, mais quelque chose m'interdisait de craquer.
Je n'avais pas le moyen de mesurer la température, mais je peux seulement donner l'épaisseur de ce que j'avais sur moi (..) j'ai porté dix vêtements différents sur le haut du corps et cinq
sur les jambes, j'avais doublé de volume. Je passais des heures à me répéter : "il fait chaud, il fait chaud". J'ai eu des gelures aux pieds et aux doigts."
(lors de sa descente de Luna) :
"Je suis descendue par la corde. En bas, je me suis évanouie. Les gens pensaient que mes muscles étaient trop faibles. Mais c'était l'émotion. Comme électocutée.Je ressentais des tas de
troubles contradictoires. J'étais triste car je quittais le meilleur ami et le meilleur professeur que j'aie jamais eu."
Elle a gagné, Luna, le séquoia géant de Julia sera sauvé, avec un hectare de terrain autour de lui.
Les petites choses s'additionnent (Julia à droite)
Le site EARTHFIRST ( traduit par Google)
Article en rapport : Femme sauvage
Livre à lire absolument : Le baron perché, d'Italo Calvino
Publié dans : Ecologie environnement
Mercredi 11 mars 2009
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Par Mart
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