Randonneur "écrit vain"

par Mart  -  7 Août 2007, 15:52  -  #Humour

Chaussures.JPG
Donon, le retour
(Note de l'auteur, suite à une réflexion d'un internaute) :
Qu'aucun de mes lecteurs ne se sente concerné !
le texte suivant est à interprêter comme un autoportrait, écrit un jour de fatigue et de cafard,
comme une tentative d'autodérision !)

 

 

Au lieu de parler « littérature »,
Lis tes ratures !

Et tu verras ta lie,
Tes ratés,
Ton air stupides,
Au sommet,
L’aptitude de raté
Que tu as,
Quand tu erres,
Avec tes grands airs
De papier mâché.

Lis tes ratures !
Et cherche dans ton pc,
Dépecés,
Tous ces jours envolés...
L’air de la vallée de la Thur,
Que tu as loupé,
Le Gommkopf
Que tu as gommé,
Le Hohneck,
Quand tu dis que c’est pas la Mecque,
Le Donon,
Où tu joues les Tarascon,
Et le parc des Ballons
Où tu t’es dégonflé…

Et la route des crêtes, hein ?
Tu ne trouves pas qu’il y a trop de mots tôt
Ou de mots tard ? (1)

Lit-terre-rature !
Même dans la nature,
Quand tu fais ton lit,
Dans les pissenlits,
Parfois tu satures,
Immature,
Et tu rates tout,
Comme les frères Rapetout.
Tu rapetisses…
Et tu pisses,
Du haut de la falaise
En disant des fadaises !

Tu rates tu rates tu ratures,
Des fois c’est dur,
Même pour les purs
Qui matent les murs
Du Purpurkopf.
Et de mur païen,
Ou de vestige Gallo-romain…
C’est toi,
Qui en deviens un !

Lis tes ratures
Et marche,
Droit devant toi,
Des chalets de la Doller
A la porte de Pierre,
Sans trompettes ni tambours
Du Ramstein à l’Ortenbourg,
En passant par les Trois Fours,
Pour finir au Refuge Neurode
Où ton moral s'érode...

Marche,
Même si tu en as marre,
Et les pieds qui collent
Au sol,
Du col,
Marche, jusqu'à en être ivre,
Marche sans trêve,
Marche et rêve...

Marche et...

(à vous de terminer, d'en finir)

 

 

Pas drôle ? Bon tant pis, cette vidéo vous fera peut-être sourire ?

 

 

 


Avez-vous déjà vu ? "Grodzilla écrivain"



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Bertrand 16/01/2008 23:06

Cet écrit vain, çà pourrait être aussi un randonneur envoûté par une fée enchanteresse qui lui ouvre son univers, son salon du livre rempli de merveilles, mais effrayé, il ne tarde pas à s’enfuir, non sans une pointe d’amertume, c’est alors que le pouvoir magique de la devineresse le ramène vite à la raison, et son retour est d’autant plus éclatant, comme s’il voulait se faire pardonner d’avoir eu si peur.