Cet article pourrait être la suite de : De la vie de l’arbre, les hommes ne savent rien , par P.
Willinger
J'aime profondément les vieux hêtres du Kirchberg.
Je suis allée les photographier au cours des hivers 2006, 2007, 2008 et 2010.
Au fil du temps, j'ai noué une relation particulière avec l'esprit de ce lieu.
Le texte de Patrick Willinger, publié ci-dessous,
et l'évocation d'un ouvrage de Henri Ulrich, me semblent particulièrement adaptés à ces images.
MS
Les hêtres du Kirchberg, vallée de la Doller
" Nous y sommes là, dans l'ombre et la " silhouette " de l'arbre.
Et nous avons là, ce lieu d'éveil, pétri de nostalgie, de pureté et d'immatérielle lumière.
Et voilà bien posée en nous, sur notre âme profonde, l'empreinte d'un paysage qui nous possède, qui nous fait
rencontrer nos cimes inconnues, avec à chaque instant, à chaque pas, à chaque silence, le sentiment d'une inaccessible réalité.
Tout est là, dans une majesté radicale, mêlée d'effroi, avec cette certitude d'être autre chose que ce que nous
sommes, avec, devant nous, la seule révélation du soleil et des pierres.
Il y a chez Henri Ulrich une soumission de l'être à un appel plus haut et plus pur, où l'on vit par étapes
l'attraction froide vers le centre...
Superbe jaillissement de conscience, qui paralyse et exalte."
Patrick Willinger
" brève pensée " qui a accompagné mon premier contact avec l'ouvrage " Baumgestalten " de Henri Ulrich
15-11-2011
Les hêtres du Kirchberg, vallée de la Doller
Les hêtres du Kirchberg, vallée de la Doller
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Par Mart
Jeudi 17 novembre 2011
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17
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07:11
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Publié dans : Patrick Willinger
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